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21 septembre 2018

frontiére algero tunisienne

L’armée algérienne sécurise les montagnes de la frontière Est

Selon des sources sûres et fiables, l’armée algérienne lance des opérations militaires d’envergure à sa frontière avec la Tunisie pour éliminer la grande menace du terrorisme qui pèse d’ores et déjà sur toute la frontière des deux pays voisins.

 

Or, l’artillerie de l’armée tunisienne a pilonné les positions des groupes terroristes sur la frontière séparant l’Algérie et la Tunisie. En effet, les deux armées algérienne et tunisienne effectuent, actuellement, des opérations de nettoyage pour sécuriser cette bande frontalière, les éléments de l’armée tunisienne continuent de pilonner, à nouveau, plusieurs bases situées sur les hauteurs de l’ouest de la province de Kasserine et sur la frontière algérienne où s’étaient réfugiés plusieurs terroristes, a rapporté le porte-parole du ministère tunisien de la Défense Mohamed Zakaria.
«Cette attaque préemptive a eu lieu dans le cadre d’une série d’opérations militaires de l’armée visant à assurer la sécurité des zones frontalières entre la Tunisie et l’Algérie», a-t-il déclaré aux médias locaux. D’après certaines informations, les forces algériennes, elles aussi, gardent un œil sur les agissements suspects des groupes terroristes dans la même région, et le nombre de terroristes sont actuellement actifs sur la frontière algéro-tunisienne où ils disposent des repaires pour y cacher armes, drogues et véhicules. L’armée algérienne continue de fouiller et de sécuriser les monts des provinces de Tébessa et d’El-Tarf depuis lesquels les terroristes tentent de s’infiltrer dans les régions de l’Est.
Le 8 juillet dernier, un centre sécuritaire dans la province de Jendouba, a été visé par une attaque terroriste. A cet effet, il faut souligner que la Tunisie reste sous l’état d’urgence puisque le terrorisme n’a pas été entièrement éliminé. Quatre militaires ont été blessés, jeudi dernier, à la suite de l’explosion d’une deuxième mine lors d’une opération de ratissage sur les hauteurs de M’ghilla du gouvernorat de Kasserine.
Le porte-parole du ministère de la Défense nationale a fait savoir que trois militaires ont subi de légères blessures, alors que le quatrième a été touché au pied. Ce militaire a été blessé à la suite de l’explosion d’une mine lors d’une opération de ratissage sur les hauteurs de Kasserine. Touché à la cheville droite, le militaire a été transporté à l’hôpital régional de Kasserine où il a subi une intervention chirurgicale, a-t-on indiqué de même source.

 

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17 septembre 2018

textile

L’armée est les autres corps sont les seuls clients du made in Algeria

 

La première usine de filature du Complexe des Textiles de Relizane a ainsi démarré sa production le 15 mars 2018, A indiqué le communiqué du ministère de l’industrie Réalisé dans le cadre d’un partenariat, conclu selon la règle des 51/49%, conduit par la société mixte algéro-turque Tayal, détenue par des actionnaires composés des entreprises publiques algériennes CetH, Texalg, la SNTA et la société turque Intertay, filiale du groupe turc Taypa, ce projet porte sur la réalisation, dans une première phase, d’un complexe intégré de production de tissu et d’habillement constitué de huit usines de production avec une prévision de production annuelle de l’ordre de 44 millions mètres linéaires pour le tissage, 12 200 T pour la filature et 30 millions de pièces pour les différents produits pantalons, tricots, chemises dont 60% destinés à l’export

 

Aujourd’hui, le textile algérien couvre seulement 4% des besoins locaux et ne représente que 0,15% du PIB national. Pourtant, il était l’un des fleurons de l’économie avec 150 millions de mètres linéaires fabriqués, tous types de tissus confondus (habillement et ameublement). Il représentait 5000 entreprises publiques ou privées, 200 000 salariés, dont 55 000 dans le public. L’Algérienne des textiles, TEXALG SPA issue des différentes restructurations qu’avait connue l’industrie textile Algérienne depuis la création de la toute première Société Nationale de Confection SONAC, le 03 Septembre 1964 sous le décret N° 64-272 qui devient Société Nationale des Industries Textiles SONITEX le 22 juillet 1966 par ordonnance n°66-218, complétée par l’ordonnance n°72-47 du 03/10/1972.
L'industrie textile avait abouti à la création du Groupe Industriel du Textile TEXMACO avec ses 24 unités de production le 10 Août 1999 qui donna naissance à TEXALG SPA avec 17 unités de production réparties à travers le territoire national le 08 Décembre 2011.C’est très difficile de réhabiliter les anciennes entreprises algériennes dissoutes dans les années 90 afin de pouvoir réparer l’outil national et le préparer une fois pour toute à la concurrence internationale qui est d’ores et déjà très avancée et rude. Certainement en Algérie le secteur de l’industrie du textile souffre d’une faible production et d’un bon savoir faire sachant que nos sociétés détiennent 10 % des parts du marché algérien de la confection estimé à 2 milliards de dollars.
Le marché qui d’après des économistes représente environ 400 millions de mètres linéaires soit 2 milliards de dollars en termes de valeur tandis que l’essentiel des besoins de l’Algérie en matière de textiles est importé en devis à prix fort. Le gouvernement devrait songer à récupérer certains marchés détenus par des entreprises étrangères en Algérie pour en réduire la facture des importations et surtout donner la marque made in Algeria. Or, l’entrée de la chine à L’OMC et le démantèlement de l’accord sur les textiles et vêtements avait modifié la configuration du marché mondial de la confection et de la bonneterie permettant à la chine de bénéficier de la clause de nation la plus favorisée auprès des pays adhérents à l’OMC.
Au cours de la dernière décennie, le marché mondial des produits du textile et l’habillement avait évolué sur plusieurs plans soit sur le plan techniques et des matériaux utilisés, sur la façade des gouts des consommateurs ou alors sur l’emprise des marques sur le marché et de son corollaire, la contrefaçon. Les phénomènes de marques et de mode s’imposent à l’ensemble des marchés et l’isolement provoque une faiblesse comme celui du secteur textile algérien. Constate-t-on. L’Algérie s’était fermé les portes de l’exportation de produits textiles avec un petit chiffre de 3,2 millions de dollars en 2002 par rapport à celles de la Tunisie et du Maroc qui étaient de 6,8 milliards de dollars pour la même année.

L’Etat algérien veut soutenir les industries lourdes 
Certainement le gouvernement algérien a pris la décision de soutenir les industries lourdes dont le textile afin de pouvoir augmenter les parts de la production nationale à 25 %. Les entreprises du secteur avaient bénéficié de crédits bancaires estimés à 23,5 milliards de DA et le CPE conseil des participations l’état avait opté un plan d’assainissement du secteur en approuvant la transformation des sociétés publiques du textile en deux grandes entreprises , l’une qui regroupe sept sociétés est détenue par le ministère de la défense avec un capital de 60% qui est une société publique des chaussures et d’habillement et l’autre à 40% qui est la société de gestion des participations des industries de transformation produit les tenues militaires et ceux des autres corps de l’Etat.
Dans cette vision, il faut souligner que le secteur regroupe 23 entreprises relevant du groupe des industries textiles comprenant 5 filières : les habillements et chaussures, la laine, le coton, la soie et les tissus industriels pour un chiffre d’affaires de 10 milliards de DA et une main d’œuvre de 8141 travailleurs. Une redynamisation du secteur en question qui est nécessaire devrait passer par un plan des relations avec des partenaires nouveaux pour fixer une production sous licence, sous-traitance et processing ou alors par la création des centres techniques du textile pouvant former la nouvelle génération.
En effet par manque d’un bon savoir faire technique dans cette filière économique, le dernier rapport de l’Office national des statistiques (ONS) sur l’évolution de la production industrielle indique que Durant les neufs premiers mois 2013, la production industrielle dans le secteur des textiles a enregistré une baisse de 1,1% alors qu’en 2012, la filière avait enregistré une baisse de 12,7% en termes de production contre 13% en 2011 et pendant les années 1990, le secteur avait connu une situation critique avec la fermeture d’une vingtaine d’entreprises, et une perte d’emplois évaluée à 150 000 dans le privé et 30 000 dans le secteur public.
En 2011, un plan de sauvetage, doté de 135 milliards de dinars soit 2 milliards de dollars avait été lancé pour assainir totalement les dettes des entreprises du secteur. Dans le cadre de ce plan, le secteur des textiles avait bénéficié d’un assainissement financier estimé à 62 milliards de dinars, permettant la couverture du déficit bancaire et des dettes d’investissement qui étaient de l’ordre de 62 milliards de Da.
Informe-t-on. A ce titre il est important de signaler que l’entreprise nationale des textiles de la wilaya de Tlemcen ex-Sonitex qui demeure importante dans le domaine, possède capacité de production est de 959 tonnes en filature, 2241 tonnes en tissage et 2518 tonnes pour le finissage. C’est une production variée dont bleu du travail, gabardine, satin, parka et jean. le complexe a réalisé en 2011 un chiffre d’affaire de plus de 70 milliards de dinars et un contrat de 54 milliards de centimes a été signé avec l’armée, soit 50% de la production de 2012. Celui-ci importe annuellement, pour 40 milliards de centimes, 900 tonnes de coton et 350 tonnes de polyester et exporte 100 000 mètres linéaires de toile de jean vers l’Europe, apprend-on.

 

 

 

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12 septembre 2018

la pain

Les boulangers vendent le pain normal aux restaurateurs, et pour le citoyen, c’est le semoule

 

A Annaba, il faut se lever tôt le matin pour trouver une baguette de pain normal. Les boulangers de la ville préfèrent vendre le pain semoule ou brioche rapide pour le prix de 15 DA au pain normal. Ils vendent leur pain non pas pour les citoyens mais pour tous les restaurateurs et gargotes de la ville. Une situation unique et anormale chez nous, a-t-on constaté.

 

Dans cette wilaya, tous les moyens sont bon pour gagner vite de l’argent où le commerce du pain est devenu de nos jours l’un des créneaux le plus florissant dans cette région de l’Est. Ici, le consommateur doit se lever tôt pour avoir son pain parce qu’à la première heure de l’après-midi, il ne reste plus de pain chez les boulangers de la ville malgré les nombreuses boulangeries ouvertes un peu partout dans les quartiers de la wilaya. Les boulangeries travaillent comme bon leur semble, ils ferment durant toute la période de l’Aïd d’El Fiter puis ils vendent leurs pains aux marchands ambulants qui les écoulent au double sinon au triple prix devant les marchés ouverts. A peine l’Aïd achevée, cette denrée reste introuvable dans plusieurs boulangeries de la ville sauf chez des commerçants de la rue.
Il faut rappeler que le mois de juin 2012 a été le théâtre de deux journées de grève générale déclenchée par tous les boulangers de la wilaya qui ont répandu au mouvement national mais l’anomalie constatée était le pain se prépare derrière des rideaux baissés pour ensuite être vendu à des jeunes marchands en noir. Ceux-là à leur tour, ils le vendent dans la rue aux citoyens à 20 et 30 DA la baguette. Selon les services de la police économique, la grève a été suivie à un pourcentage de 98 % suite auquel les représentants des boulangers ont eu un entretien avec le SG de la wilaya et le directeur du commerce pour trouver une solution à leurs revendications notamment fixé une augmentation pour le prix du pain sachant que la farine coute actuellement 2 000 DA et la levure 3 000 DA. 
Or, d’après certains commerçants dans le domaine, cet aliment populaire est un produit très prisé par toute la population annabie et surtout très rentable en matière de gain. La majorité des boulangers ont essayé d’augmenter le prix de pain à tout prix mais le ministère du Commerce qui a l’œil sur le marché s’oppose à toute augmentation qui n’arrange point le consommateur algérien, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture estime dans une étude faite que les Algériens consomment presque 49 millions de baguettes par jour. L’Algérie, d’après leur classement, occupe la 4e place mondiale en termes de qualité de pain après la France, les Etats- Uunis et les Philippines. Le gouvernement a administré un prix de 7,5 DA pour le pain simple et de 8,5 DA l’amélioré.
Certainement, presque tous les boulangers en activité à Annaba trompent l’Etat avec des magouilles qu’ils provoquent au vu au su de tout le monde, ils trichent sur le poids, au lieu de faire une pâte de 250 g, ils en mettent 180 g seulement. En étroite complicité avec des vendeurs clandestins de rue qui se sont emparés des ruelles du marché couvert de la ville et ceux de la colonne, les boulangers sortent leurs productions hors boutique pour être vendus par les marchands travaillant au noir dans les rues et sur les trottoirs à des prix très élevés où une baguette coûte 20 à 30 DA alors que son prix réel est de 7,5 DA.
C’est un nombre de 280 boulangeries des 20 000 boulangers à l’échelle nationale qui exercent au niveau de la ville soit, estime-t-on, une moyenne de 10 tonnes de farines produisant près de 5 000 baguettes par jour, une trentaine de boulangeries produisent 300 tonnes de farines près de 150 000 baguettes par jour dont la moitié de ce pain est vendu au marché noir pour le prix deux fois plus que son prix faisant un gain évalué à 50 millions par jour dont une marge bénéficiaire revient aux marchands clandestins et le reste, c’est le gain réel des boulangers en activité. Il est impardonnable pour un père de famille qui ne trouve pas du pain chez le boulanger au milieu de la journée et que juste en face des cartons remplis de pain se vendent sur la rue avec un prix cher devant les yeux de ces boulangers, constate-t-on.
Désormais, cet aliment très nécessaire à la vie, on peut le trouver aussi chez l’épicier, le laitier dans les supérettes et surtout chez les marchands ambulants dans de mauvaises conditions, ces derniers trimbalent leurs corbeilles d’un endroit vers un autre causant un risque d’altération avec une totale absence de conditions d’hygiène. A ce sujet, il est à noter qu’une certaine tension est ressenti actuellement sur vente de la farine notamment sur l’approvisionnement en cette matière de base pour les boulangers dont plusieurs d’entre eux avaient stocké une bonne partie pour leur activité, dit-t-on.
Malgré cette situation, les familles algériennes continuent de jeter le pain rassis aux poubelles. Des jeunes gens ramassent ce pain sec trouvé dans les ordures pour le revendre de nouveau à l’éleveur de bétail à un prix qui varie entre 150 DA à 200 DA le sachet de 20 kg. Dès 7h du matin, ils sillonnent les quartiers en criant «pain sec, pain sec» d’une fenêtre ou d’un balcon, des sachets de ce pain sont jetés du haut des immeubles pour cette catégorie de ramasseurs et revendeurs du pain. Un contrôle strict dans cette filière est tout à fait nécessaire pour faire cesser toutes ces pratiques frauduleuses et immorales.

 

 

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04 septembre 2018

DROGUE

La drogue fait des ravages chez 70% des jeunes Algériens même les universitaires

 

Le trafic de drogue à Annaba est un phénomène qui touche d’ores et déjà des milliers de jeunes et moins jeunes délinquants dans cette région. il y’a quelques jours seulement les éléments de la gendarmerie de Annaba ont exécuté un coup de filet qui a permis de démasquer un réseau de trafiquants de drogue composé de plusieurs personnes résidents presque tous dans le quartier populaire du 8 mai 1945.

 

Un nombre de 22 personnes originaires d’Annaba ont été arrêtées en possession de 8 kilos de kif traité suite à des informations précieuses fournies par leurs complices, a-t-on appris de sources sécuritaires. Outre la brigade de stupéfiants de la Sûreté de wilaya ont réussi eux aussi à faire tomber dans leur filet une nouvelle filière de trafiquant de kif composée de cinq personnes spécialisées dans la vente de drogue, a-t-on appris de sources policières. Après l’arrestation des auteurs présumés, un mandat de perquisition a été délivré par le procureur de la République pour fouiller le domicile de l’un des cinq mis en cause. Et là les policiers ont découvert une quantité de 05 kilos de kif traité composée de plaquettes, prêtes à la commercialisation qui était bien cachée dans un appartement situé dans la cité de Zaafrania à Annaba.
Ce réseau de trafiquants dont la plupart est composée d’ex-taulards fut placé sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur. Dans cette optique il est à souligner que le tribunal correctionnel de Annaba traite chaque jour une dizaine d’affaires liées au trafic de drogue et l’affaire la plus récente était celle des deux trafiquants notoires en l’occurrence Hasnaoui G et Nasredine S qui ont été condamnés par la Cour d’assisses à 20 ans de prison alors que le troisième complice un certain Adel A qui est toujours en fuite, une réclusion de perpétuité par contumace a été prononcée à son encontre. Les faits constituant cette affaire remontent selon les informations judiciaires au mois de septembre 2016 lorsque les accusés venant de la ville de Skikda avaient tenté de traverser par la frontière Est algéro-tunisienne à bord de leur voiture de marque Mégane au moment où les douaniers tunisiens avaient soupçonné ce véhicule pour le fouiller minutieusement et avec un détecteur, ils parvenaient à trouver difficilement une quantité de 38 kilos de kif traité dissimilée après avoir fait appel à un expert pour démonter la voiture.
Profitant d’un moment d’inattention, les trafiquants avaient réussi à regagner le poste frontalier algérien pour fuite, l’un des détenus s’était rendu aux douaniers d’Oum Tboul qui avait été arrêté sur le champ. Le deuxième trafiquant fut capturé quelques jours ensuite par la police. Les investigations déclenchées par les enquêteurs avaient déterminé que les mis en cause avaient plus d’une fois fait la traversée vers ce pays. Au procès, ils avaient nié être impliqués dans ce trafic de drogue.
Le procureur général lors de son réquisitoire avait annoncé une lourde peine d’emprisonnement contre les accusés. A ce sujet il convient d’indiquer qu’entre 250 000 et 300 000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue, selon une enquête nationale sur la drogue dans le pays La consommation de drogue touche également les universités et les cités universitaires pays de transit, l'Algérie est devenue ces dernières années, un pays consommateur de drogue en particulier le cannabis et les psychotropes.

La drogue dure, la cocaïne circule
le tribunal de Bir Mourad Raïs avait inscrit une affaire de drogue dure notamment de la cocaïne introduite par un important réseau de trafic de héroïne et crack, activant au niveau d’un quartier huppé de Hydra, en plus des Cités de Bab Ezzouar, Dar El Beida et la ville d’El Affroun. Ce réseau de trafic de drogue est dirigé par deux ressortissants africains, un Nigérian et un Malien. Les services de sécurité ont saisi une importante quantité de ces drogues dures (plus de 40 capsules) en plus de seringues et de cigarettes.
Il faut savoir que L’Afrique est un point de transit de plus en plus important pour les organisations de trafic de narcotiques. L’Afrique n’est cependant plus le seul point de passage de la drogue provenant de l’Amérique Latine et de l’Asie vers l’Europe et l’Amérique du Nord, mais est désormais devenue un marché peut-être encore «résiduel», mais cependant non négligeable pour les réseaux de trafiquants de narcotiques. Le prix de cette drogue varie entre 80 et 100 euros le gramme, précise-t-on.

Des narcotrafiquants font circuler de la cocaïne à Annaba 
Un important réseau spécialisé dans le trafic de drogue dure avait été démantelé le mois de mars 2016 par la Brigade de recherche et d'investigation BRI suite à une enquête minutieuse menée depuis plusieurs jours par la police, indiquent des sources sécuritaires. Les enquêteurs qui étaient sur la piste de cette bande, avaient récupéré dans un premier temps une arme automatique chez une personne originaire de la cité des Orangers. L’arme a été retrouvée dans une voiture abandonnée par le trafiquant en fuite qui fut pris aussitôt en chasse par les policiers. Après avoir été neutralisé et conduit au commissariat de police, le mis en cause dévoila les noms de ses complices, a-t-on informé auprès des services de police.
Durant les perquisitions effectuées aux domiciles des présumés auteurs de ce vaste trafic de drogue, les enquêteurs ont saisi une quantité de 150 gramme de cocaïne à Sidi Mbarek, une localité située à quelques kilomètres de la commune d’Echatt dans la wilaya d’El Taref. Quatre trafiquants ont été arrêtés parmi ce réseau de narcotrafiquants. L’enquête se poursuit toujours pour remonter à la tète au baron qui notamment tire les ficelles. Indique-t-on. A ce sujet il convient d’indiquer qu’entre 250 000 et 300 000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue, selon une enquête nationale sur la drogue dans le pays La consommation de drogue «touche également les universités et les cités universitaires pays de transit», l'Algérie est devenue ces dernières années, un pays consommateur de drogue en particulier le cannabis et les psychotropes.
Rappelons qu’en 2012 étant une année difficile dans la lutte contre les narcotrafiquants et autres usagers de drogue. Selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie ONLDT, plus de 18 000 personnes au total sont passées devant les tribunaux durant cette période pour des affaires liées aux drogues. Parmi eux 142 femmes, soit indique-t-on 14 234 individus ont été jugés pour notamment des affaires de détention et de consommation de la drogue et 4 281 autres pour des affaires de trafic et de commercialisation de la drogue, a souligné le directeur général de l’Office, M ; Zougar. Seul pendant le mois de mars 2012, il a été saisi une énorme quantité estimée à plus de 157 tonnes de résine de cannabis, soit une augmentation de plus de 100 tonnes par rapport à l’année 2011. Selon l’avis des spécialistes, l’Algérie demeure un espace de transit de la drogue, alors faut-il pavoiser pour autant ? Certainement pas quand on sait que la consommation de drogue en Algérie est en constante augmentation.
Néanmoins une étude menée par les différents services de sécurité révèle que 90 % des marchandises, saisies ces dernières années, étaient destinées au marché européen et au Moyen-Orient, l’analyse des statistiques nous démontre clairement que l’Algérie connaît une évolution constante du business de la drogue de nos jours. Il est vrai que l’Algérie se classe loin derrière des pays où la drogue fait des ravages. Il n’en demeure pas moins que l’inquiétude vient du fait que le phénomène explose littéralement dans le milieu des jeunes. 80% des toxicomanes ou consommateurs occasionnels sont âgés entre 12 et 35 ans. Ils se recrutent davantage chez les garçons et les hommes que chez la gent féminine et de plus en plus en milieu scolaire.

 

 

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03 septembre 2018

SYRIE

Un possible déploiement d’armes nucléaires russes en Syrie

 

Vendredi 24 août 2018, Washington a menacé de représailles les pays qui tenteraient d’acheter les S-400 russes. Pour le président-adjoint de la Commission de la politique économique de la Douma, Vladimir Gutenev, le chantage américain continue.

 

«La politique américaine de pression sur la Russie a franchi la ligne rouge, Moscou devrait réfléchir à une réponse asymétrique, telle que le déploiement de ses armes nucléaires tactiques à l’étranger», a-t-il signalé à l'agence de presse russe TASS. Ce haut responsable suggère le déploiement des armes nucléaires dans des pays comme la Syrie où la Russie détient des bases navale et aérienne. «Je crois que maintenant la Russie devrait tracer ses propres lignes rouges. Le moment est venu de réfléchir à des variantes de la réponse asymétrique aux Etats-Unis», affirme Vladimir Gutenev.
Le député cite parmi des mesures de représailles contre les États-Unis, le déploiement d'armes nucléaires tactiques russes dans d'autres pays, tels que la Syrie, l'utilisation de crypto monnaies liées à l'or pour les exportations d'armes russes ou encore, la suspension de plusieurs traités avec les États-Unis, y compris celui portant sur la prolifération des technologies balistiques. Il ajouta ensuite.
«Ce n’est un secret pour personne : une pression inhabituelle est exercée sur la Russie et elle ne fera que s’aggraver. Cette mise en tenaille vise à porter un coup sérieux aux coopérations militaires et défensives de Moscou avec le reste du monde. Les Américains visent nos exportations en matière d'armements. Ils parlent de la possibilité de sanctions contre les pays qui achètent des armes russes... Nous devrions suivre les conseils de certains experts qui disent que la Russie devrait éventuellement suspendre l'application des traités sur la non-prolifération des technologies de missiles. Suivons l'exemple américain et commençons à déployer nos armes nucléaires tactiques dans des pays étrangers. Il est possible que la Syrie, où nous avons une base aérienne bien protégée, devienne l’un de ces pays».
Les coopérations de plus en plus élargies de la Russie avec l'axe de la Résistance en Syrie inquiètent profondément les États-Unis et leurs alliés occidentaux et israéliens. Il est vrai que les armements russes ont bien excellé en termes de lutte contre le terrorisme en Syrie, ce qui est loin d'être le cas des armements de fabrication américaine. Un possible déploiement d'armes nucléaires en Syrie est une aubaine pour les alliés de la Russie. Les États-Unis détiennent, eux aussi, des armes prohibées dans certaines de leurs bases militaires dans la région. La base aérienne d'Incirlik en Turquie en fait partie.

 

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02 septembre 2018

Trafic de ciment à Draâ Errich

Trafic de ciment à Draâ Errich

«c’est vraiment scandaleux et honteux pour ses faux promoteurs qui sont chargés de réaliser cette nouvelle ville de Draâ Errich de la wilaya d’Annaba», ont répondu certains citoyens interrogés sur la mauvaise qualité du ciment utilisé dans la construction de logements de la cité 2 500 habitations de Draâ Errich.

 

L’information a été divulguée par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux démontrant des travailleurs en train de démonter des briques rouges à main nue assemblées avec du sable et peu de ciment dans un appartement situé au rez-de-chaussée. Les trois jeunes avaient, au préalable, gratté les couches de peinture et de plâtre pour montrer les nombreuses malfaçons qui marquent la réalisation de ces logements AADL. Certainement, cette vidéo diffusée à la mi- août 2018 s’est répandue comme une traînée de poudre, créant une réelle panique au sein des bénéficiaires. L’organisme national du contrôle technique de la construction (CTC) va–t-il ordonner l’ouverture d’une enquête ? Il va sans dire qu’un tremblement de terre suffirait à faire tomber en un clin d’œil la grande nouvelle ville trop attendue par la population, dit-on.

Les dessous du trafic de ciment à l’est du pays 
Le trafic de ciment connaît de nos jours une réel impulsion chez des milliers d’entrepreneurs algériens où cette importante matière de construction est devenue presque intouchable sur le marché nationale. «Notre marge de bénéfice est de 100 da par rapport au prix de gros et nous n’achetons pas chez les cimenteries car les délais de livraison dépassent plusieurs jours», affirme un revendeur questionné sur le sujet. Ce sont des entrepreneurs qui alimentent le marché noir de ciment avec un partie de leurs quotas obtenus auprès des cimenteries. «Nous achetons notre ciment chez des entrepreneurs qui nous revendent une quantité avec des prix plus élevés alors que son coût réel auprès de l’usine est trois fois moins cher», ajoute un autre commerçons.
Un sac de 50 kg est cédé à un prix trop élevé pour 1 000 DA en marché noir à cause des spéculations qui ne cessent de surgir de la part de personnages véreux versées dans le créneau et issues de l’entreprise Hdjar Essoud. Or, d’après des informateurs les agents de la direction du commerce d’Annaba notamment ceux du contrôle de la qualité et prix ont saisi dernièrement une grande quantité de ciment trafiquée sinon truquée. Cette quantité a été estimée selon la DCP à plus de 1 175 kg de ciment mise en vente sur le marché local. Soulignons dans ce même contexte que la Gendarmerie nationale a fait tomber dans leur filet un cadre de la cimenterie et plusieurs entrepreneurs de l’Est qui sont des proches collaborateurs.
Les mis en cause étaient en possession de faux documents d’attributions de marchés pour bénéficier d’un approvisionnement en ciment. Le parquet d’Azzaba s’est penché sur cette affaire de trafic de ciment et le procureur de la République a requis une peine de 5 années contre les auteurs de ce vaste scandale. La facture des importations des ciments de construction (5 types de produits) avait augmenté de 94,67% en 2012, passant à 244,4 millions de dollars contre 125,537 millions en 2011, selon un bilan du CNIS. Le déficit de l’Algérie en ciment dépasse les 2,5 millions de tonnes par an, selon les estimations du groupe GICA.
Or, ce manque de l’offre provoque souvent une flambée des prix sur le marché, notamment avec les différents projets en cours de réalisation des secteurs du bâtiment et d’infrastructures routières. La production nationale actuelle de ciment est de plus de 18 millions de tonnes par an dont 11,5 millions de tonnes sont assurés par les 12 cimenteries publiques alors que la consommation varie de 20 à 21 millions de tonnes par an.
Le groupe GICA ambitionne de produire 20 millions de tonnes à l’horizon 2016 et 29 millions de tonnes d’ici à 2018, informe-t-on. En 2013, la valeur des importations de ciment s’est établie à 290 millions d’euros. Les services de sécurité de cessent de diligenter des enquêtes pour stopper l’hémorragie et surtout arrêter les individus qui saignent l’économie nationale pour s’enrichir illicitement sur le dos du citoyen. Dans cette optique, il faut souligner que des usines de cimenteries figurent dans un programme de modernisation et d’extension notamment celles d’Aïn Kebira à Sétif, Chlef, Tébessa, Beni Saf de Aïn Témouchent et Meftah de Blida.

Des condamnations fermes contre des trafiquants de ciment 
Des peines de prison de 5 ans avaient été prononcées par le tribunal criminel de Constantine à l’encontre de huit principaux accusés sur un nombre de 68 individus poursuivis dans une affaire de trafic de ciment dans cinq villes de l’Est algérien, à savoir Constantine, Sétif, Batna , Tébessa et Skikda. Les informations judiciaires indiquent que des condamnations avaient été prononcées contre le sous-directeur commercial de la cimenterie de Hamma Bouziane et 7 promoteurs qui avaient bénéficié d’une aide de l’Etat pour l’achat de ciment pour la réalisation de programmes de logements sociaux fictifs. 30 autres individus liés à cette affaire avaient été accusés et condamnés à une peine de prison de 9 mois pour les chefs d’inculpation de falsification de documents, faux et usage de faux, usurpation d’identité, spéculation sur le ciment et fraude fiscale.
Les autres personnes avaient été acquittées par le parquet. Les faits remontent au mois de février 2010 quand les éléments de la Gendarmerie nationale avaient enquêté sur une pénurie de ciment et sur l’augmentation du prix du sac de 50 kg faisant le triple du prix officiel. Durant les investigations des services de sécurité, il avait été découvert qu’une importante quantité de plus de 250 000 tonnes de ciment avait été détournée pendant les années 2007, 2008, 2009 à partir de 5 cimenteries du pays. Ces milliers de tonnes de ciment déviés et vendus sur le marché noir illégalement à des prix élevés étaient suffisantes pour la réalisation selon des connaisseurs de 8 900 habitations de type F3. Un bénéfice net avait été acquis par les trafiquants évalué à plus de 2,28 milliards de dinars sur le dos de l’état, révèle-t-on.
En 2010, le procureur de la République prés le tribunal d’Aïn Touta de la wilaya de Batna avait écroué des responsables d’agences bancaires et des fonctionnaires à la cimenterie d’Aïn Touta pour fraude et spéculation sur le ciment. Or, un nombre de 55 personnes avaient été présentées au parquet de cette wilaya dont trois employés de la cimenterie et deux responsables des agences de la BADR de Djemaa et de la CPA de Touggourt qui avaient été emprisonnés. La gendarmerie avait déterminé que les mis en cause étaient accusés pour le détournement de 163 000 tonnes de ciment de ladite cimenterie pour la valeur de 100 milliards de centimes. L’enquête avait révélé que plusieurs entrepreneurs et commerçants avaient bénéficié de cette quantité de ciment détournée avec l’étroite complicité de ces responsables versés dans ce fructueux trafic. 
Des renseignements avaient été parvenus à la section de recherche de la gendarmerie de Batna faisant état de quelques personnes qui avaient déposé des dossiers falsifiés au niveau de la cimenterie d’Aïn Touta pour avoir des quotas de ciment. Ces personnes avaient ainsi utilisé des registres du commerce de quelques commerçants et entrepreneurs en guise de réalisation de projets d’habitat. Les dossiers falsifiés étaient acceptés avec la complicité de trois fonctionnaires des directions commerciale, de la programmation et de la facturation, souligne-t-on. Notons que les trafiquants avaient agi avec la complicité de responsables des agences bancaires pour obtenir des comptes au nom des propriétaires des registres du commerce afin d’effectuer des versements d’argent sur le compte de la cimenterie en question, a-t-on informé.

 

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31 août 2018

les clandestins

Des fraudeurs audacieux et des taxieurs incompétents qui choisissent les clients

 

A Annaba, les clandestins ou fraudeurs sont partout, ils ne craignent aucun policier et on les trouve stationnés à chaque rue de quartiers.

 

De nombreux citoyens ont choisi cette activité pour exiger aux clients des prix dépassant les tarifs fixés par les services du transport. Ils osent même aborder des familles, des femmes et des personnes qui attendent dans les arrêts de bus où’ le bus tarde toujours pour venir. Chaque citoyen questionné sur le sujet du transport public affiche un réel mécontentement tout en accusant les responsables du secteur ainsi que les pouvoirs publics d’incompétence confirmée. Or, selon des constatations sérieuses faites, le secteur des transports publics a vraisemblablement besoin d’un réel assainissement sur le plan professionnel et moral surtout.
A Annaba pas mal d’irrégularités sont constatées sur le terrain, soit des attentes déprimantes, bousculades, surcharge, manque de respect et parfois agressions au niveau des stations de Kouche Noureddine ou celle de Larmaka el hattab ou’ des usagers subissent le diktat des transporteurs de bus, les attentes épouvantables, les décibels des postes cassettes sans oublier l’insécurité et la vétusté du matériel. Pour ce qui concerne le transport suburbain avec un nombre de 260 bus à travers 24 quais, à cet endroit de la ville, la pollution atmosphérique est insoutenable en égard d’une part à la vétusté des véhicules et aussi à la nature du carburant utilisé.
Certainement cette station de Kouche est l’un des lieux les plus encombrés de la ville, celle-ci avait été ouverte aux transporteurs privés au milieu des années 90 pour justement juguler le plus croissant de la circulation routière à l’intérieur du tissu urbain assurant la desserte quotidienne entre Annaba et sa périphérie. C’est remarque-t-on la course au profit facile, la non délivrance de tickets, le non respect des prescriptions de contrôle technique de véhicules ou encore le non respect des conditions d’hygiène sont des contraventions régulièrement commises par les transporteurs.

Des taxieurs hors-la-loi
Dans ce point, des usagers révèlent en outre que de leur côté les chauffeurs de taxis services ne se plient à aucune règle ni loi en vigueur en appliquant leur propre règlement notamment en matière de tarifs. La course pour un court trajet qui est fixée à 150 DA, les taxieurs exigent un prix de 180 DA aux clients alors que pour des trajets longs ne dépassant pas les 12 km à partir du centre ville, ils demandent 500 DA sinon 450 DA au lieu de 400 DA le prix réel. Ils travaillent comme ils veulent puisque ils savent qu’il n’existe aucun contrôle dans le secteur du transport.
D’autres taxieurs préfèrent travailler à la commande par téléphone. Certains indélicats taxieurs choisissent les trajets en évitant des allers sur des pontes ou des chaussées mal tracées et s’ils partent ces derniers exigent aux clients des prix élevés non réglementaire, dénonce-t-on. D’autres catégories en plein service portent une tenue insolente, diffuser une musique vulgaire et enfin fumer à l’intérieur du véhicule sans l’assentiment des usagers. Des pratiques réellement interdites par une certaine loi non respectée. Un contrôle vigoureux devrait être fait au niveau de ce secteur loin de devenir performant et efficace à Annaba. Ajoutent nos informateurs.

Des vrais faux taxieurs en service à Annaba
Généralement lorsqu’on parle de fraudeurs dans le transport urbain l’on pense surtout aux vieilles voitures conduites par des retraités ou de simples fonctionnaires qui notamment essayent par n’importe quel moyen de trouver un revenu supplémentaire clandestinement. En effet, aujourd’hui devant chaque station de bus dans la majorité des quartiers du chef lieu de la wilaya d’Annaba, on trouve des clandestins à bord de leurs véhicules neufs stationnés en train d’attendre des clients. Dés fois il y’a ceux qui sont audacieux, ils abordent sans gène les passagers qui attendent des taxis pour se déplacer.
L’autre catégorie de vrais fraudeurs sont des faux taxieurs qu’on ne peut pas soupçonner à première vue parce que ces pseudo- taxis sont déguisés en vrais taxis avec leurs voitures peintes en jaune portant un numéro de licence d’exploitation apparent sur le portail, informe-t-on. A ce sujet certains chauffeurs de taxis interrogés nous ont affirmé qu’ils sont soit des doubleurs non déclarés, soit des audacieux clandestins qui font usage de fraude en changeant souvent leurs véhicules pour qu’ils ne se fassent pas attraper. Cette catégorie de clandestins cible dans la plus part du temps les hôpitaux et les cliniques de la ville pour pouvoir ramasser une forte clientèle.
Des nombreux citoyens se plaignent des tarifs exigés par ces fraudeurs en fin de course. A cet effet il tout à fait nécessaire que les autorités locales compte tenu du manque de contrôle assidu au sein de la profession et le manque de sévérité à l’égard des fraudeurs prennent des mesures plus dissuasives pour mettre un terme à ce grand laisser faire, ajoute-t-on. Or, très souvent, des fraudeurs et des taxieurs se retrouvent impliqués dans des affaires nocturnes délictueuses notamment dans des agressions, crimes et vols.



 

 

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26 août 2018

precieux liquide

Robinets à sec, eau contaminée et population mécontente face aux responsables

 

C’est du jamais vu, une seule pompe à eau pour plus de cinq grandes cités d’une forte population qui réside à l’extrémité basse de la montagne de l’Edough, notamment la localité de pont blanc et ses environs.

 

Les citoyens ont dénoncé encore une fois à La Nouvelle République que c’est le cinquième Aïd El Adha passé sans eau d’où le mécontentement des résidents était totale. Décidément les dirigeants des services des eaux particulièrement ceux de la distribution de l’eau potable dans la wilaya d’Annaba continuent toujours de faire de la sourde oreille et sans vouloir apprendre des leçons issues de leur catastrophique gestion. L’eau des robinets se fait très rare de nos jours, soit plus de huit jours sans une goutte d’eau à la maison dans plusieurs quartiers de la ville ! C’est Une impitoyable souffrance quotidienne. Or, En septembre 2017 précisément au deuxième jour de l’Aïd les citoyens de la commune de Sidi Amar, Chaiba et El Hadjar ont décidé de briser leur rude patience devant la situation de l’absence d’eau du robinet depuis plus d’une semaine et en période de féte de l’Aïd.
Ils sont descendus dans la rue et barricadés tous les accès à cette localité avec des pneus brûlés, pierre et barres de fer. Aucun véhicule n’a pu passer, ni entré ni sortir de la région en question. Les citoyens réclament haut et fort leur droit d’avoir un peu d’eau pour vivre, a-t-on constaté sur place. Tout porte à croire que les châteaux d’eau qui alimentent la wilaya de Annaba sont presque vides sinon à secs, c’est ce qui explique la mauvaise situation de la distribution de l’eau potable dans toute la région. «On ne payera plus leurs factures», a répliqué un groupe de pères de familles résident au quartier du 11 décembre 60 en colère sur l’épineuse problématique des coupures d’eau potable et de la mauvaise qualité de l’eau distribuée. 
Or, au moment où la sonnette d’alarme est tirée à grande échelle au sujet du manque de l’eau dans notre pays et même au niveau mondial, de grandes quantités de ce précieux liquide sont perdues quotidiennement dans la nature sans autant être consommées par les citoyens qui ne cessent pourtant d’investir la rue pour exiger des pouvoirs publics de venir à leur soif. Le problème de la perte dans la nature de cette denrée due principalement à l’état des réseaux défectueux de distribution est toujours de mise à Annaba. la population de la wilaya de Annaba vit actuellement avec une perturbation dans la distribution du précieux liquide parfois depuis 7 jours sans eau. une paralysante perturbation causée par la gestion de l’ex- SEATA touchant d’ores et déjà la majorité des cités résidentielles de la ville. A l’absence d’une culture de gestion efficace chez les responsables en la matière et surtout les élus locaux notamment les présidents des APC qui n’ont jamais pensé à améliorer la qualité de l’eau potable destiné à la consommation, a-t-on révélé. 
Au cœur de la ville notamment au niveau des quartiers populeux l’eau ne parvient qu’au 2e étage dans la plus part des cas à cause des dizaines de fuites signalées un peu partout dans les ruelles, nous dit-on. la pénurie d’eau demeure malheureusement omniprésente à titre illustratif, la région de la vieille ville, Pont blanc, la Colonne, El Bouni, Sidi Amar, El M’hafer, Chaiba, El Karia et autres cités de la wilaya en question. Il a été constaté presque en été ou en hiver période de chaleur dans laquelle le citoyen et surtout les enfants ont besoin d’eau pour se rafraîchir devant le problème des coupures et de sérieuses perturbations dans la distribution de ce liquide et cela depuis le départ de la société allemande qui était chargée de prendre en charge l’amélioration de la distribution dans la région est du pays.

Le réseau de distribution défectueux
A ce propos il faut citer que les besoins de la wilaya sont de l’ordre de plus de 190 000 m3 par jour. Malgré cela une quantité importante de ce précieux liquide n’arrive pas aux robinets et perd dans la nature laissant ainsi le citoyen tourmenté par ces incessantes perturbations. Il faut signaler que le problème de la perte d’eau dans la nature semble dù à chaque fois à l’état défectueux des réseaux de distribution qui sont à maintes reprises refaits ainsi que les multiples fuites d’eaux détectées et enregistrées à travers plusieurs quartiers de la wilaya et qui nécessitent normalement l’intervention urgente des services techniques de l’ADE qui fait la sourde oreille aux citoyens furieux. 
Face à cet état de fait désagréable de nombreux citoyens nous ont contactés à ce sujet, tout en signalant les multiples travaux de réparation qui sont constate-t-on toujours en cours, retardant ainsi l’alimentation de cette vitale denrée au consommateur sur une durée de un jour sur quatre. Et dans différentes ruelles cette eau recherchée désespérément se déverse sur les chaussées. Enfin il est à noter que par ailleurs que des dizaines de réclamations des consommateurs atterrissent chaque jour sur les bureaux des responsables locaux et rien ne semble être programmé sur ce volet. Ne serait-il pas bénéfique que les pouvoirs publics se penchent sur cet épineux problème ? l’ex- ministre des Ressources en eau Hocine Necib avait indiqué lors de sa visite de travail dans la wilaya de Boumerdès : «Tant que nous n’avons pas fourni de l’eau dans chaque domicile, rien n’a été fait», disait-il. M. Necib avait affirmé à ce sujet qu’un plan a été mis en place par son département pour sécuriser la wilaya d’Annaba contre la problématique du déficit en eau potable et promouvoir le service de l’eau, précise-t-on.

Perturbation incessante dans la distribution de l’eau potable
La population du chef-lieu de wilaya d’Annaba a connu ces derniers temps une paralysante perturbation dans la distribution d’eau potable qui a ciblé toutes les cités résidentielles de la ville. A cause de la grande vétusté des réseaux de distribution qui sont une installation très anciennes datant de plusieurs années, celle-ci a provoqué donc une vraie problématique dans la gérance de ce liquide nécessaire et vital pour les citoyens. presque tous les robinets sont à sec depuis cinq à six jours déjà. Pourtant selon le département du ministère des Ressources en eau des sommes faramineuses ont été injectées dans des projets de développement du secteur des ressources en eau. A ce sujet il est impératif de signaler qu’en outre durant les rudes visites d’inspection et de travail effectuées par le chef de l’Etat avait selon toute évidence octroyé d’importante sommes financières s’élevant à plus de 35 milliards de DA pour rétablir ce secteur très sensible et indispensable pour les habitants de la région.
Ce grand financement qui avait permis la réalisation de nombreux projets d’envergure, citons à titre d’exemple la réception de 11 barrages en plus de 30 retenues collinaires et 950 forages aussi 10 stations d’épuration de 4500 km de conduites d’assainissement furent effectuées pour ces opérations . or, à cause des fuites d’eau avec un certain contact des eaux usées, l’eau distribuée dans quelques quartiers comme la cité Rym, la Plaine ouest et autres avait provoqué de nombreuses victimes parmi les citoyens qui avaient été atteintes de la maladie typhoïde, c’était le bureau du BCH qui avait su l’origine suite à ses nombreuses analyses d’eau ayant notamment permis de sauver plusieurs autres vies humaines.
Cependant l’eau qui est distribuée dans les robinets nous dénoncent plusieurs citoyens est d’une couleur jaunâtre et impropre à la consommation avec des bouts de sable qui coulent en même temps. Devant cet état de fait, les ménagers sont dans l’inquiétude de vivre cette désagréable situation qui malheureusement perdure. Nos sources révèlent d’autre part que l’origine de cette grave perturbation serait due à la remarquable négligence du personnel de l’ADE et sans toutefois citer les multiples travaux de réparation bâclés et mal faits retardants la distribution du précieux liquide, nous informe-t-on.

 

 

 

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20 août 2018

location de vehicules en algerie

Les agences de location de voitures affichent complet durant tout l’été

 

La location de voitures est une activité en pleine expansion en Algérie encouragée surtout par la venue chaque année en été, d’un nombre important d’émigrés qui préfèrent plutôt louer un véhicule que de le ramener de l’étranger en bateau.

 

Or, les nombreuses agences dans notre pays qui proposent ce genre de service estiment que leur commerce marche très bien surtout en période de fêtes de mariage. Ces agences de location, avec ou sans chauffeur affichent complet, notamment durant la saison estivale en raison de la forte demande, qui leur rapporte un gain considérable et satisfaisant. A Annaba il est impossible de trouver un véhicule à louer durant cette période compte tenu du nombre minoritaire d’agences, constate-t-on. Dans l’option des marques et prix, où des Peugeot 206 sont proposées à 4000 dinars par jour et 20 000 DA de cautionnement et à l’approche de la fête de l’Aïd, les clients sont trop demandeurs pour aller rendre visite à leur famille habitant à plusieurs kilomètres. 
Certaines agences travaillent avec des voitures neuves pour attirer beaucoup de clients pour lesquels les tarifs sont de 45 000 DA la journée contre une caution de 40 000 DA pour des véhicules comme les Nissan Sunny et Nissan Tida ou les golfs. Aussi il faut savoir que les réparations mécaniques pendant le moment des locations provenant d’une usure anormale ou d’une négligence du locataire seront à la charge de celui-ci. Cette profession qui a fait son apparition il y’a quelques années déjà est en pleine essor où la concurrence est rude, chacun veut arracher à lui la part du marché, d’autres agences proposent de louer leurs véhicules à des entreprises pour les déplacements de leurs employés. En effet, Les agences de location précisent que leurs clientèles se composent essentiellement d’émigrés et que leurs véhicules ne sont plus disponibles de juin à septembre. Des citoyens questionnés sur cette pratique en Algérie nous révèlent que le tarif exigé est trop élevé pour le client algérien «dans notre pays, la location des véhicules est destinée seulement à une certaine catégorie de personnes non pas pour tous les citoyens !», nous avoue un ingénieur d’état. 
Selon toute vraisemblance, les tarifs ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Louer un véhicule à 4 000 DA/jour, durant une semaine, pour un travailleur moyen lui coûtera les yeux de la tète. La plupart des agences de location à l’Est comme ailleurs cherchent exclusivement à travailler avec des sociétés nationales et étrangères pour leur louer des véhicules à longue durée au prix de 2 000 DA par jour dans un contrat de deux années, informe-t-on. A cet effet il nécessaire de souligner que la personne locataire de voiture doit fournir à l’agence de location de son choix des pièces nécessaires à savoir un passeport, une carte d’identité nationale, une copie du permit de conduire, un chèque vierge et une caution bien sûr. 

La hausse des accidents de voitures ainsi que la mauvaise conduite des automobilistes algériens aussi les trafics et vols de véhicules poussent les agences de location à être très prudent, soucieuses de protéger leurs biens et surtout à choisir entre leurs clients pour louer. «Nous avons été déjà victimes dans des affaires délictueuses commises par des jeunes individus qui ont loué nos véhicules ! Nous nous sommes retrouvés devant la justice et nos voitures en fourrière», nous a déclaré un gérant d’une location basée à Annaba. Beaucoup d’affaires de vols de voitures volées des agences ont été traitées par les services de sécurité à l’exemple de ce cas dont la gendarmerie de la brigade de Djebahia qui avait interpellé sur le tronçon de l’autoroute Est-Ouest, dans la circonscription de la commune de Djebahia (Bouira), une personne à bord d’un véhicule de location de marque Ford, volé en février 2012, d’une agence de location de voitures à Chéraga.
D’autres cas plus frappant étant celui d’un chef de réseau de trafic de véhicules composé de 4 individusneutralisés par la sûreté de daïra d’El Harrach. Ce dernier se faisait passer pour un chef de projets au sud du pays. Il louait des voitures auprès de 6 agences de location de voitures sises à Bordj El Bahri pour une durée de 6 mois. Et grâce à la complicité d’un agent d’une mairie d’Alger qui lui établissait des contrats de vente, le malfaiteur écoulait la voiture louée deux à trois jours seulement après sa location, avec l’argent du véhicule vendu, il en louait un autre qu’il revendait par la suite, a-t- révélé au siège de la Sûreté de la wilaya d’Alger. Un représentant d’une agence avait trouvé une de ses voitures volées en vente suite à une enquête policière, 20 véhicules avaient été récupérés dans différentes wilaya, dont Laghouat, Tizi-Ouzou et Médéa. 
En 2014, c’est une autre bande de voleurs de voitures appartenant à des particuliers et aux agences de location elle avait été démantelée par les éléments de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de Médéa qui avaient récupéré 13 voitures volées dans les wilayas de Batna, Oran, Médéa, Alger et Biskra. Le réseau était composé de dix individus, originaires de différentes régions du pays, indique-t-on.

 

 

 

 

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14 août 2018

ANNABA

Arcelor Mittal piege dans une tornade

Plusieurs syndicalistes du complexe sidérurgique d’El Hadjar de Annaba ont révélé à La Nouvelle République que la situation actuelle dans laquelle se trouve l’usine d’acier ne présage rien de bon à cause de la crise que connaît le pays face à la chute permanente du prix de pétrole et de l’augmentation de la matière première nécessaire.

 

A ce sujet, il faut savoir que la phase de la modernisation de Arcelor Mittal qui était lancée auparavant, risque à n’importe quel moment de freiner totalement face aux multiples contraintes financières énormes et surtout à la non-
formation des techniciens dans la maîtrise des nouvelles technologies. Or, le premier Haut fourneau qui est à l’arrêt, n’a pas fonctionné depuis de nombreuses années déjà et les deux aciéries à oxygènes ne tournent plus depuis l’arrêt du Haut fourneau n° 2, a-t-on souligné. L’enveloppe financière dégagée de 400 millions de dollars dans le but de pouvoir arranger les choses en réhabilitant le Haut fourneau n° 2 ainsi que ses installations avoisinantes pour arriver à une production d’acier de 1,2 million de tonnes, risquent fortement d’offrir des résultats vraiment négatifs, avance-t-on auprès du complexe d’ores et déjà souffrant.
Dans cette vision il est à noter que le plan de modernisation d’Arcelor Mittal prévoit notamment la réalisation d’une aciérie d’une capacité de un million de tonnes dans les années à venir. Malheureusement pour ses besoins en matière d’acier, le pays continue d’importer pour 10 milliards de dollars alors que ces dernières années, nous indiquent certains cadres de la société en question, ont été une réelle chute de la production en matière d’acier en Algérie, alors souligne-t-on, qu’avant l’instauration du système de partenariat avec les étrangers, le pays était classé comme leader africain et aujourd’hui, l’Algérie est dépassé remarquablement par le Maroc qui produit près des 3 millions de tonnes.
A ce sujet, il faut relever que le complexe avait, à un moment donné, enregistré sauf une fois une production estimée à 1,2 million de tonnes. Pour cause des multiples grèves socio-professionnelles qu’avait vécue l’usine et qui avaient entraînées un rendement qui, depuis les dernières années, tournaient entre 700 mille tonnes seulement offrant un vrai échec pour ce partenariat, nous informe-t-on. Les travailleurs, de leur côté, qui étaient il y a quelques années près de 18.000 ouvriers sont passés actuellement à 5.600 personnes à cause de plusieurs départs en retraite anticipée qui ne furent pas remplacés par une main d’œuvre fraîche. Selon des observateurs, les engagements tracés en matière de production n’ont jamais atteints les seuils projetés dans le plan de la reprise du complexe et aussi l’ignorance capitale des prévisions d’embauche.
Or, durant les années 80, le complexe sidérurgique d’El Hadjar, fleuron de l’industrie algérienne en dépit de ses installations neuves et malgré les 22.500 travailleurs qui le faisaient tourner à la faveur de leur sueur juvénile, n’avait jamais pu atteindre sa vitesse de production. Seulement 750.000 tonnes d’aciers sortaient annuellement de ses ateliers et pour cela cette situation réellement aléatoire imposait chaque fois à l’Etat d’éponger un manque à gagner énorme en renflouant les caisses de Sider, à l’époque, à coup de milliards de dinars. Telle fut la raison pour laquelle Sider, au courant de 1997, avait conçu un plan de redressement interne PRI pour le sauvetage de la sidérurgie.
Dix mille travailleurs furent sacrifiés sur l’autel de la compression d’effectifs où le holding Sidmet avaient mis en œuvre un plan de division de sider en 24 filiales sous prétexte que le complexe était un géant ingérable, révèle-t-on. Or, ce plan démesuré avait conduit Sider en quelques années vers la perte en lui occasionnant des dettes à hauteur de 60 milliards de dinars.

 

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