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16 novembre 2018

IRAN

L’Iran construit sa deuxième centrale nucléaire avec des ingénieurs russes

L’iran vient de lancer la construction d’une nouvelle centrale nucléaire qui sera la deuxième centrale nucléaire réalisée en coopération avec Moscou. Les constructeurs iraniens ont débuté leurs travaux avec l'aide des ingénieurs russes. Ce projet sera réalisé en conformité avec l'accord nucléaire de 2015 (l’accord limite les stocks de produits susceptibles d'être utilisés pour fabriquer des armes atomiques), conclu entre Téhéran et les grandes puissances mondiales, rapportent les médias officiels iraniens. En effet, La télévision publique iranienne a diffusé des photos, qui présentent des responsables iraniens et russes à la cérémonie de lancement de la construction de la deuxième unité énergétique de la centrale nucléaire Bouchehr-2. La deuxième unité sera construite de 2016 à 2024, tandis que la troisième de 2018 à 2026. La centrale nucléaire Bouchehr-2 sera construite en conformité avec le nouveau standard de sécurité 3+ tout en utilisant de nouveaux réacteurs à eau pressurisée (REP).
En novembre 2014, la Russie et l'Iran ont signé des accords pour la construction de la deuxième et de la troisième unité énergétique de la centrale nucléaires Bushehr-2. La capacité totale prévue des deux unités devrait atteindre 2.100 mégawatts. L'Iran exploite déjà un premier réacteur nucléaire d’une puissance de 1.000 mégawatts construit par la Russie à Bouchehr, ville côtière du Golfe. A-t-on informé. En 2010, la Russie a construit la première unité de la centrale nucléaire de Bouchehr, En 2012, l'unité a commencé à fonctionner à 100% de sa capacité. La Russie modernise les réacteurs de la centrale bulgare de Kozlodouy et perfectionne les systèmes de la centrale de Metsamor en Arménie. Aujourd'hui, la Russie est un leader mondial par le nombre d'unités nucléaires qu’elle construit à l'étranger. À l'heure actuelle, le consortium public russe Rosatom est chargé de construire 34 centrales nucléaires à l'étranger. Indique l’agence russe.

Téhéran accuse trois pays
Téhéran soupçonne trois pays d’avoir favorisé la fuite d’une partie importante des données concernant son programme nucléaire, a annoncé l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OEAI), Aucune information n’a été donnée sur les pays concernés dans cette affaire. A rappeler que Le compromis négocié pendant dix-huit mois par l'Iran avec le groupe dit P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) prévoit d'encadrer et de surveiller les activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions imposées à Téhéran. L'Iran affirme pour sa part respecter strictement les limites d'uranium faiblement enrichi et d'eau lourde fixées par l'accord sur son programme nucléaire conclu avec les grandes puissances.
L’Iran menait des recherches dans le domaine des réactions thermonucléaires depuis plus de 30 ans. Un institut de physique des plasmas et de réactions thermonucléaires a été fondé en Iran en 1974. Ses chercheurs ont enregistré d'importants succès et leurs études ont été publiées par diverses éditions scientifiques mondiales. Massoud Ali Mohammadi, éliminé par des services secrets étrangers hostiles à l'Iran, en est un des représentants les plus brillants. Il a publié pus de 500 articles scientifiques dans des éditions internationales prestigieuses, révèle-t-on.

 

PAR OKI FAOUZI

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12 novembre 2018

SYRIE

La Russie et l’Iran premiers partenaires pour la reconstruction de la Syrie

 

«Après huit années de guerre en Syrie, le gouvernement syrien ne sait même pas exactement le nombre d'habitants de telle ou telle région, ce qui complique l'établissement des volumes nécessaires des livraisons de denrées alimentaires, d'eau et d'électricité à la population», a indiqué Salwa Al-Abdullah, ministre syrienne du Développement social et du Travail à la télévision.

 

En effet la Russie et la Syrie pensent déjà à l’après- guerre et à la reconstruction du pays. Selon Sergueï Choïgou, ministre de la Défense russe toutes les conditions pour la renaissance de la Syrie en tant qu'État unifié sont désormais réunies. «Mais pour atteindre cet objectif, des efforts sont encore nécessaires, non seulement de la part de la Russie, mais également des autres membres de la communauté internationale», a-t-il conclu. Actuellement, les forces armées syriennes contrôlent un territoire où vit plus de 90% de la population plus de 87.500 terroristes ont été tués au cours de l'opération, 1.411 localités et plus de 95% du territoire de la Syrie ont été libérés grâce à l’opération anti-terroriste Russe lancée depuis 2015. «Les forces aérospatiales russes ont effectué plus de 40.000 missions de combat, dont plus de 21.000 durant la nuit», a ajouté Sergueï Choïgou.
La ministre syrienne à la délégation de diplomatie publique russe citée par l’agence d’information a rapporté en mi octobre 2018 qu’après la guerre, il faudra trouver où loger les gens, sans oublier les fabriques, les usines et les sources d’énergie. La Syrie et la Russie y pensent, ayant déjà signé plusieurs contrats pétroliers et énergétiques. «A ce jour, selon nos estimations,18 millions de personnes habitent sur l'ensemble du territoire syrien. Ce chiffre n'est toutefois pas exact, car nous ignorons combien de Syriens se trouvent sur les territoires qui échappent au contrôle de l'État», a précisé Salwa Al-Abdullah. Et d’ajouter «Quoi qu'il en soit, les chiffres provenant de l'étranger sont inexacts, car ceux qui les envoient essayaient, dans leurs propres intérêts, d'exagérer la gravité du problème», a-t-elle prévenu.
La ministre a évoqué aussi les problèmes du transport et des chemins de fer, de l’agriculture et de l’exode des populations en rappelant que la Russie et la Syrie s’étaient déjà mises d’accord pour construire ces secteurs en signant plusieurs contrats d’infrastructures dans les secteurs pétrolier et énergétique. Elle a par ailleurs souligné que les sanctions entravaient la résolution des difficultés, tout en insistant sur les efforts déployés par l'État dans la reconstruction du pays. «Auparavant, nous avions d'immenses troupeaux de moutons et de chèvres. Mais pendant la crise, le bétail qui n'avait pas été emmené a été exterminé par les terroristes.
Il nous est difficile de dire quel problème est plus grave qu'un autre. Toutes ces questions sont d’actualité, Même pendant la guerre, l'aide humanitaire provenant de l'extérieur ne dépasse pas 20% de ce que débloque l'État syrien tant à titre d'assistance aux déplacés intérieurs que pour verser toutes sortes de compensations. Je tiens à rappeler que depuis le début de la guerre, l'État ne cesse de payer les salaires de tous les employés de la fonction publique, même à celui qui ne peut pas travailler comme auparavant, par exemple, à un instituteur enseignant dans une école qui se trouve dans une zone d'hostilités.
Cela concerne aussi les fonctionnaires d'État se trouvant sur un territoire non contrôlé par l'État, notamment à Deir ez-Zor ou à Raqqa» a résumé la ministre. Soit informe-t-on Les destructions ont touché 50% des routes départementales, soit 4.095 km. Pour ce qui est des chemins de fer, sur les 2.400 km, 75% ont été anéantis 50 ponts routiers et 17 ponts ferroviaires ont été entièrement détruits, ainsi que presque tous les ponts enjambant l'Euphrate.

 

 

 

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09 novembre 2018

iran

Le premier chasseur iranien Kowsar sort de l’usine militaire

La production du premier chasseur iranien Kowsar a été lancée ce samedi 3 novembre 2018, annonce l'agence d'État iranienne Tasnim. Le commandant en chef de l'armée iranienne, Abdolrahim Mousavi, et le ministre iranien de la Défense, Amir Khatami, ont ouvert samedi la ligne de production des chasseurs Kowsar lors d'une cérémonie à Ispahan, sur une base du constructeur HESA, qui est gérée par l'Organisation iranienne de l'industrie de l'aviation (IAIO) auprès du ministère de la Défense.

 

Le général Ahmed Reza Pourdastan de l’armée iranienne dans une déclaration hier à l’agence farsnews a déclaré que : «Nous devrions toujours transformer les menaces en opportunités et nous préparer à lutter contre l'arrogance mondiale… et l'ennemi sera ciblé sur n'importe quel territoire» il a révélé que tous les mouvements des navires dans les eaux du golfe Persique, de la mer Noire et de la Méditerranée sont surveillés. Or «Des nouveaux missiles et des armes ont été testés en ce début de mois d’aout 2017 avec succès sur les avions de combat F-7», a déclaré le commandant de la base aérienne de Shahid Babayee , Massoud Rouzkhosh. Le général Rouzkhosh a souligné que les avions de combat F-14 et F-4 de l'Iran sont capables d'être utilisés dans les batailles navales indiquant que le ministère de la Défense a l'intention de construire la cinquième génération d'avions.
Au cours des dernières années, l'Iran a réalisé de grandes réalisations dans le secteur de la défense et a acquis l'autosuffisance dans les systèmes matériels et de défense militaires essentiels. D’après certaines informations fiables, L'avion de chasse supersonique à double cockpit iranien qui a été conçu et construit par l'industrie aérospatiale du ministère de la Défense en coopération avec la Force aérienne de la République islamique d'Iran, peut être utilisé pour des missions de combat, ou une couverture étroite ou des sauvegardes dans des missions tactiques.
Cet avion avait également été équipé d'appareils électro-avioniques et d'armes avancés pour former des pilotes pour voler avec les combattants lourds existants ou nouveaux. Dans ce contexte il est à noter qu’ En septembre 2010, l'Iran a affiché le premier escadron de ses combattants Saeqeh dans un spectacle aérien organisé lors des défilés militaires marquant les sacrifices des Iraniens pendant les 8 années de guerre imposée par l'Irak contre l'Iran dans les années 1980.

 

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07 novembre 2018

pollution

Annaba : des unités industrielles polluantes fermées

 

Au centre du pays comme à l’est, la pollution industrielle est un sujet crucial toujours d’actualité, soit 16 entreprises industrielles situées dans la zone d’Alger déversent des déchets liquides et toxiques dans l’oued El- Harrach, le lac de Reghaïa.

 

Ces unités ont été visées par un décision de fermeture par le service de la direction de l’environnement de la wilaya. Selon ces mêmes services l’application des décisions de fermeture a touché 16 unités industrielles polluantes de services graissage et maintenance de l’automobile activant dans les zones industrielles de Reghaïa et de Rouiba à l’est d’Alger, révèle-t-on. Le bassin de Seybouse est confronté à la pollution urbaine, industrielle et agricole. Or, le bassin en question est situé dans la région nord du pays et s’étend sur une superficie de 6471km² avec une longueur de 240 km il couvre 86 communes et 07 wilayas notamment Annaba, El Taref, Skikda, Constantine, Guelma, Souk Ahras et Oum El Bouaghi. La pollution qui provient des nombreuses usines et zones agricoles a causé indique un rapport des écologistes 4,5 millions de m3 de polluants industriels qui notamment sont rejetés annuellement dans cette rivière sur lesquels 3 millions de m3 sont des huiles usagées. 
A ce thème il faut savoir que le bassin de Seybouse comprend 86 unités industrielles parmi lesquelles huit seulement ont leur propre station d’épuration. Il possède aussi deux grands périmètres d’irrigation à savoir le périmètre de Guelma Bouchegouf 12 900 ha et celui de Bounamoussa 4500 ha. Deux stations d’épuration sont programmées à Annaba et Oued Zenati respectivement pour 2008 et 2010 celles-ci traiteront ensemble 180 000 m3/ jour. Les grandes usines industrielles les plus polluantes se situent au premier rang à savoir Arcelor Mittal et Asmidal qui notamment sa production en Ammoniac a atteint les 800 000 tonnes dont plus du 1/3 est exporté vers l’étranger. Ce produit est excessivement dangereux son déversement en mer peut inévitablement causer une catastrophe écologique, il est transporté par des navires réfrigérés à – 33°.
Du coté de la société Ferphos ayant réussi à produire 1,6 millions de tonnes de phosphate en 2007 dont la production est exporté principalement par le port de Annaba où le risque de pollution en mer est minime jusqu’à présent pour la responsable de la régulation et de la communication de Ferphos, le phosphate est un produit organique son transport est assuré par des flottes qui n’appartiennent pas à l’usine ,il est chargé dans des navires et en cas de déversements accidentels du phosphore en mer ,la faute tombe sur les clients. Or, l’Algérie est un pays à façade maritime et elle n’a nullement échappé au phénomène bien constaté en méditerranée celui de concentration des hommes et des activités sur les zones littorales.
Ainsi les espaces côtiers algériens sont considérés aujourd’hui comme les plus peuplés du bassin méditerranéen avec plus de 40% de la population algérienne totale sur 1,6% du territoire national et plus de 100 agglomérations de différentes tailles dont trois des quatre métropoles du pays Annaba Alger et Oran. Cette forte littoralisation du peuplement et des activités notamment industrielles a des effets pervers évidents sur les équilibres écologiques et économiques de nos espaces littoraux.les niveaux des pollutions marines augmentent de jour en jour dans les zones concernées par les fortes concentrations urbaines et les complexes industriels continuent de jeter leurs rejets .de nombreuses unités polluantes n’ont pas été dotées de systèmes antipollution et pour celles qui l’ont été, leurs équipements de traitement ne fonctionnaient pas correctement.
La plupart des ouvrages antipollution sont dans un état de défectuosité telle qu’il n’est même pas permis d’envisager leur réhabilitation. Les effluents liquides chargés le plus souvent de polluants chimiques très dangereux sont rejetés sans aucun traitement dans le milieu naturel . Ils sont responsables de graves pollutions des eaux superficielles notamment les oueds et barrages des eaux souterraines et des eaux marines. C’est ainsi que de nombreux barrages sont souvent pollués, cette situation provoque des effets préjudiciables sur l’environnement et sur la santé publique. A cela s’ajoutent les pollutions par les métaux lourds au niveau des oueds Seybouse, Soummam, Chéliff, et Mekerra. Le grand complexe sidérurgique Mittal Steel de Annaba rejette 3000 000 m3/an d’huile usagé et 36 000 tonnes par an de poussière de limaille de fer, nous a-t-on informés. 
Dans cette optique il faut souligner qu’il existe des déchets industriels spéciaux DIS étant spécifiques de l’activité industrielle qui contiennent en quantité variable des éléments toxiques ou dangereux pour l’homme et l’environnement toxicité chimique ou risque d’explosion. Outre des déchets organiques qui sont notamment des résidus des eaux usées, des matières de vidanges, boues de curage, corps gras et aussi des déchets organiques.

Des marins pêcheurs exercent dans un littoral pollué 
D’après les constatations faites récemment par le représentant du comité des marins pécheurs, la cote régionale du chef- lieu de la wilaya d’Annaba qui notamment s’étend sur une distance de 80 km avait précise-t-on été accidentellement polluée ces derniers mois. Outre certains actes perpétrés par des personnes pollueurs qui avaient déversé prés de 160 000 litres d’huiles de vidange dans une fosse de 40 mètres et à travers l’oued Seybouse qui de son coté se déverse dans la mer de la région. Dans ce même cadre il y’a lieu de relever que l’activité halieutique dans la zone côtière de la wilaya se fait notamment dans des conditions contre aux normes qui devrait être respectés par les professionnels de la mer à savoir la pèche exercée la nuit par certains marin pécheur dans des lieux pollués non surveillés. 
A cet effet, il à noter que depuis les six derniers mois, la direction de la pêche et des ressources halieutiques a dénombré 29 infractions commises par des pécheurs qui avaient pécher dans des zones interdites une certaine qualité de poisson. Or, la pollution qui a été signalée à travers le littoral de la ville d’Annaba ont causé une diminution remarquable du produit halieutique dans la pêche et la vente dans les marchés locales. A noter que la flottille de pêche compte un nombre de 457 embarcations dont 120 sardiniers avec 295 autres métiers pour estime-t-on prés de 3000 pécheurs recensés à travers la wilaya en question.

 

 

 

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31 octobre 2018

HABITAT

Des milliers de logements construits pour éradiquer les baraques en croissance

 

La wilaya d’Annaba a connu vraisemblablement une vertigineuse extension du tissu urbain avec la réalisation depuis l’année 2017 d’un nombre jamais réalisé estimé à 14 377 unités qui sont actuellement en phase finale. Soit 7 325 logements tous types confondus ont été déjà livrés à leurs bénéficiaires notamment plus de 3000 de types ADDL et 281 ruraux, indique l’ex-wali d’Annaba, Mohamed Salamani.

 

D’après les chiffres officiels communiqués par la wilaya, un programme de 4918 habitations dont note-t-on 451 logements ruraux, 2815 sociaux, 823 promotionnels et 341 du types participatifs est retenu dans l’agenda de l’année 2018 pour être réalisés prochainement afin de pouvoir permettre de nettoyer et d’éradiquer tout le chef-lieu de la wilaya du phénomène des bidonvilles et baraques qui malheureusement de cessent de s’accroitre chaque jour un peu plus surtout à l’intérieur de la ville de Annaba et aussi dans les localités de : El faharine, El Hadjar, Sidi Amar, El Bouni, Bouzaroura et autres régions comme Berrahal, Ain Berda, Kharaza, Sidi Kassi etc.

Le trafic des bidonvilles défigure la ville
La démographie grandissante qui existe actuellement dans notre pays pousse la population à converger vers l’exode rural construisant ainsi des milliers de bidonvilles dans les grandes villes du pays. Effectivement une forte population rurale avait fui leur terre d’origine notamment la campagne parmi laquelle une très pauvre catégorie de gens qui avaient trouvé refuge dans toutes les zones extra-muros des régions de l’est, centre et ouest. Choisissant ainsi à défigurer le paysage en acceptant un cadre de vie lamentable et dégradant. Ces milliers de familles s’entassent les unes sur les autres dans un taudis construit anarchiquement piétinant toutes les lois de la République algérienne malheureusement. Un nombre de 46 bidonvilles a été démoli à Berrahal par le maire de cette localité Ferdi Abdelwahab sur directives du wali d’Annaba Salmani en 2017. Un résultat très faible par rapport à la croissance illimitée des construction illicites dans la wilaya.
La Nouvelle République a localisé à Bouzaroura, Chaiba, El Bouni, El m’haffer, chapuis, Sidi Salem, Boukhadra et autres endroits du chef- lieu de la wilaya de Annaba. Soit révèle-t-on plus de 5000 baraques qui sont réparties à travers 20 sites, la région de Boukhadra seule compte plus de 700 baraques, habitations précaires. Pour ce qui concerne la localité de Sidi Salem Chaiba à Sidi Amar, El fakharine, Bouhdid et Pont blanc à Annaba possèdent la plus grande partie du parc de bidonvilles à l’échelle de la wilaya estimée à prés de 3000 baraques, indique-t-on auprès du DLEP. Les derniers chiffres font état dans ce volet à près de 20 0000 baraques implantées un peu partout à la périphérie de la ville. Au lieudit Pont blanc, Chaiba et Bouzaroura les baraques poussent comme des champignons alignées dans un désordre sur des terres pendues en forme de carré fabriqué avec des barres de fer, brique et des toitures en zinc et en tôles. Triste est vraiment le sort qui est réservé à leurs pauvres enfants qui sont malades dans la plupart des cas et aussi privés d’écoles.
Ces milliers de familles ne peuvent cependant prouver leur droit de propriété car elles ne possèdent aucun acte. Devant état désolant, le tissu urbain de la ville est caractérisé par une floraison incroyable de construction illicite et la saga continue sans que des solutions salutaires ne soient apportées pour éradiquer ce phénomène. Aujourd’hui le moindre espace vital, la moindre poche sont envahis par des constructions hideuses qui défigurent l’ensemble de la ville. il n’en demeure pas moins que de nombreuses constructions pourtant interdites furent autorisées en dépit des lois urbanistiques existantes. A ce sujet, il faut signaler que ce début du mois d’avril plusieurs citoyens venant des zones avoisinantes se sont emparées de quelques lots de terrains situés dans les cités d’El abtal et de Rym régions ouest de la ville pour procéder à des constructions anarchiques dans le but de les revendre par la suite.
Certainement le respect de la réglementation en matière d’urbanisme est du ressort de l’inspecteur de l’urbanisme qui doit intervenir dès qu’un cas d’infraction est signalé et une fois son PV d’injonction établi et l’arrêt immédiat des travaux ordonné, le maire ordonne par arrêté la démolition. Nous nous sommes rapprochés de certains occupants dans quelques cités de la wilaya où ceux qui résident depuis 3 et 5 ans nous ont fait savoir que chaque hiver leur fasse peur et ils font par la force des bras impossible pour résister dans une grande misère et saleté. «Nous avons peur pour nos petits-enfants victimes du système ! Comment voulez –vous qu’on vote et voter pour qui ? Mais regardez vous-même nos conditions de vie ! La situation est en dégradation et je ne peux rien faire pour sortir mes enfants de cet endroit maudit !», nous a souligné d’un air désespéré et avec une réelle rancœur un père de famille qui n’a qu’une seule idée en tête, c’est de se ravitailler en gaz butane et en eau potable avant la tombée de la nuit.
Selon notre constat, il est stupéfiant de remarquer des petits gosses pieds nus dans la boue confrontés à des maladies incurables par faute d’assainissement, les eaux usées coulent à ciel ouvert favorisant ainsi l’apparition d’épidémies ; c’est désolant de voir des petits gens qui ramènent des jerricans d’eau faisant ainsi un trajet d’aller retour plusieurs fois. Dans ce contexte, il faut noter que sur les 22 000 baraques enregistrées vivent près de 170 000 personnes pour 20 000 familles. pourtant indique-t-on des milliers de logements neufs ont été distribués à Sidi Salem, Boukhadra, Rym, Annaba et autres lieux afin d’éradiquer ce gros problème épineux. une enquête réalisée dans la commune de Boukhadra à relever que plusieurs logements, locaux commerciaux et lots de terrains ont fait l’objet de désistement en contre partie de fortes sommes d’argent. Des conclusions que probablement finiront aux archives comme les précédentes car impliquant quelques anciens élus et hauts responsables.
Soit plus de 1960 logements pour 24 000 demandes de citoyens durant le début de l’année 2011 tout en procédant à la démolition de ceux qui habitaient des habitants précaires mais le nombre des baraques s’est multiplié depuis cette date rapidement. Concernant la commune d’EL Hadjar distante de 10 km, un quota de 100 logements sociaux fut distribué il y’a quelques jours dans cette localité pour une centaine de familles qui résidaient dans des baraques dans cette région, indique-t-on. Lutter contre cette crise nationale n’est pas facile cela exige de sévères sanctions judiciaires contre les nombreux trafiquants qui activent dans le secteur de l’urbanisme pour lesquels des mesures urgentes doivent être mises en œuvre pour arrêter ces pratiques qui menacent notre environnement, notre culture notre sociale et surtout le bon développement de notre pays.

 

 

 

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22 octobre 2018

l'ARMEE

Opération «Aube 2018» à balles réelles

L’armée nationale populaire algérienne ANP continue à perfectionner son système d’attaque et sa stratégie de défense avec de nouvelles manœuvres jamais réaliser auparavant. Effectivement, après la réussite totale en 2018 des manœuvres de grande envergure à balles réelles dont les plus importantes sont «Déluge 2018», «Sakhr 2018», «Balayage 2018» et «Tempête 2018» ont permis le test d'armes sophistiquées.

 

Le 15 octobre 2018, de nouvelles manœuvres à balles réelles, «Aube 2018», exécutées par des unités blindées appuyées par des forces terrestres et aériennes ont été menées par l’armée algérienne au niveau de la cinquième région militaire, a rapporté un communiqué du ministère de la Défense. En effet, poursuivant son programme militaire, l’ANP a effectué des exercices tactiques à balles réelles intitulés «Edhouha 2018» ou «Aube 2018», au niveau du champ de tir de la cinquième Région militaire.
Ces opérations tactiques se sont tenues sous la supervision du général de corps d'armée Ahmed Gaid Saleh, chef d'état-major de l'ANP et vice-ministre de la Défense nationale, a-t-on informé de même source. Précisant que le sujet de ces exercices a été la division blindée en contre-offensive qui ont été exécutés par les unités organiques et élémentaires relevant de la 1ère Division blindée, appuyées par des unités terrestres et aériennes devancées par des aéronefs de reconnaissance aérienne du haut commandement.
Notons que le ministère de la Défense a affirmé que cette série de manœuvres est une occasion pour mettre en exergue les compétences et les hautes aptitudes au combat, ainsi que la maîtrise des grands moyens et des systèmes d'armement des différentes catégories de forces, «afin de s'enquérir du niveau de préparation opérationnelle des unités de cette division et d'entrainer le commandement et les états-majors à la coordination des efforts et à la coopération entre les différents corps et forces de l'Armée nationale populaire algérienne. «L’ANP a mené un véritable effort de modernisation et de préparation de ses troupes au combat durant la dernière décennie, et les manœuvres qu'elle a effectuées, souvent à balles réelles, en particulier durant l'année 2018, ne relèvent pas de la propagande et du discours démagogique».
C'est ce qu'écrit la revue El Djeich (l'Armée), l'organe de l'ANP, dans son numéro du mois d'octobre, en réponse aux critiques de ceux qui doutent de la préparation de ses unités au combat. Lors de sa visite en Algérie en 2006 le président Vladimir Poutine a donné un énorme souffle au partenariat stratégique signé entre l'Algérie et la Russie en 2001 à Moscou, en effaçant la dette militaire algérienne de 4,7 milliards de dollars. Profitant de l'apaisement financier des années 2000 due au prix élevé des hydrocarbures, l'Algérie a mené un vaste programme de réarmement de son armée, par l'acquisition de nouveaux équipements sophistiqués et la modernisation des plus anciens.
La Russie a été le principal partenaire de l'Algérie dans l'effort de remise à niveau de son armée. En 2011. cette source indique que l'Algérie a acheté des dispositifs de missiles, anti-missiles, de défense aérienne, des chars et des avions d'entraînement pour un montant de 13 milliards de dollars. Deux sous-marins, de classe «Kilo», ont également été commandés en 2013. Or, l'Algérie est devenue le troisième client en matière d'achat d'équipement militaire de la Russie, derrière l'Inde et la Chine, avec 80% d’armement typiquement russe.

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17 octobre 2018

Les Etats-Unis développent de nouveaux sites militaires en Europe

Les Etats-Unis développent de nouveaux sites militaires en Europe

Les États-Unis vont construire de nouveaux sites militaires en Europe et rénover les sites existants, notamment en Allemagne, en Pologne, en République tchèque, en Belgique et aux Pays-Bas, a annoncé ces dernières heures le département du pentagone. Certainement le pentagone envisage de construire de nouveaux centres opérationnels, des logements pour soldats, et une infrastructure militaire dans cinq pays européens, à savoir en Allemagne, en Pologne, en République tchèque, en Belgique et aux Pays-Bas.

 

A rapporté la chaîne RT récemment. Dans le passé, la République tchèque s'était opposée au déploiement de bases étrangères sur son territoire. Les États-Unis veulent élargir leur présence en Europe de l’Est, Le montant des travaux à réaliser est estimé à 248 millions de dollars. Ils prévoient en outre la rénovation d'aérodromes, de voies ferrées, de réservoirs de stockage et de dépôts divers. A ce sujet il faut souligner qu’actuellement des militaires américains sont déployés en Allemagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Belgique et en Italie. A indiqué la même source. Pour le moment, les Etats-Unis continuent d’utiliser sept bases dans six pays : Chypre, en Grèce, en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Belgique.
La chaîne américaine CNN citant des responsables américains de la Défense a rapporté en octobre 2018 que La flotte du Pacifique de l'US Navy envisage de mener pendant une semaine en novembre 2018 une série d'exercices hautement ciblés, impliquant des navires de guerre américains, des avions de combat et des troupes afin de démontrer que les États-Unis peuvent contrer rapidement des adversaires potentiels sur plusieurs fronts. Le plan indique que les exercices devraient se dérouler près des eaux territoriales chinoises, dans la mer de Chine méridionale et dans le détroit de Taïwan, dans le but de démontrer le droit de libre passage dans les eaux internationales.
Les navires et Les avions américains devraient opérer à proximité des forces chinoises, La Chine avait alors demandé aux États-Unis de cesser immédiatement leurs provocations dans la mer de Chine méridionale et a annoncé qu'elle considérait les actions de la marine américaine comme une violation de la souveraineté chinoise, a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a-t-on affirmé.

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15 octobre 2018

restauration des monuments

La cité antique d’Hippone classée par l’Unesco, reçoit très peu de touristes étrangers

Un plan d’aménagement et restauration du site archéologique d’Hippone est plutôt une obligation nécessaire pour la ville de Annaba où les ruines Romaines restent encore loin des visites touristiques, cette importante cité antique de 28 ha de superficie, classée au patrimoine mondial en 1968 reçoit un nombre insignifiant de visiteurs étrangers chaque année. Selon certains observateurs, un énorme retard a été constaté en matière de valorisation et d’exploitation des atouts archéologiques de la wilaya.

 

A titre illustratif, un grand manque d’aménagement du théâtre Romain situé dans l’enceinte d’Hippone se classant devant les théâtres de sabrata en Libye, de Timgad à Batna, et Demila à Sétif. Le site Hippone se retrouve malheureusement dans l’abandon total et l’ignorance des autorités locales notamment la direction de la culture.

Un plan de rénovation touche certains patrimoines de la ville
Un projet d’envergure est lancé dans quelques villes comme Annaba, Alger, Constantine qui vise la restauration et le réaménagement des vieux immeubles datant de l’époque coloniale. Plus de 1622 vieilles bâtisses à travers 57 communes à Alger et une dizaine à Annaba ont été définitivement restaurées soit plus de 280 architectes et ingénieurs ont contribué à ce plan stratégique de rénovation des habitations Cette restauration concerne aussi des cités construites dans les années 1970 et 1980 à l’exemple de Bab Zouar, Bourouba et autres lieux qui ont besoins d’un embellissement des façades comme ceux de la wilaya de Annaba, les quartiers de la colonne Asla Hocine et autres. Cette opération de rénovation a touché les immeubles de Didouch Mourad, l’Avenue larbi Ben mhidi, Mohamed V et colonnel Amirouch notamment le cœur d‘Alger la Blanche, a-t-on appris de source concordante.
Le monument historique qu’est la grande mosquée Salah El Bey, plus connue sous le nom de Djamaa El Bey est située dans la vieille ville précisément à la place d’armes, ancien centre ville de Annaba et un berceau historique de combat lors de la lutte colonialiste. Depuis très longtemps, cette jolie mosquée accueille beaucoup de fidèles principalement lors de la prière du vendredi. Mais il faut dire qu’à la vue de cette merveilleuse bâtisse du XVIIIe siècle, nous sommes réellement étonnés de constater que son état de vétusté s’aggrave de jour en jour car ce noyau d’architecture n’a jamais été restauré comme ce fut le cas de la nouvelle restauration de la basilique de Saint Augustin un joyau du patrimoine architectural du pays qui était menacé par l’outrage du temps, constitue un creuset culturel, un lieu d’échange et de liens intercultuels.
Cet édifice religieux a subi depuis 32 mois des travaux de rénovation entamés en 2010 et confiés à l’entreprise française A Girard. Les vitraux ont été restaurés par l’atelier Vitrail et la maîtrise d’œuvre fut assurée par l’architecte Xavier David, à Marseille. Le coût de cette restauration est de l’ordre de 500 millions de dinars, assumé par l’Etat algérien, l’Etat français et la République fédérale d’Allemagne ainsi que plusieurs autres sociétés algériennes et étrangères qui ont contribué avec des donations telles que Sonatrach, Sider, le Groupe Mehri, le Groupe Vinci, Algérie Télécom et trois fondations italiennes de Milan et Rome.
Or, la basilique mémoire de la cité Augustin qui était évêque d’Hippone de 395 jusqu’à sa mort en 430 et auteur œuvres philosophique dont les confessions, la Trinité et la cité de Dieu. La basilique Saint Augustin d’hippone fut construite entre 1881 et 1900. l’ambassadeur de France André Parant devant un nombre de 13 ambassadeurs de différents pays notamment les ambassadeurs de France, Belgique, Mexique, Norvège, Argentine, Pologne, Allemagne, Espagne,Tunisie et l’ambassadeur de l’union européenne qui ont marqué leur présence dans cette grande cérémonie a fait part de son émotion face à cette nouvelle renaissance de cet important édifice algérien tout en avouant : «c’est réellement lança-t-il un chef d’œuvre unique du patrimoine algérien étant cette merveilleuse basilique !».

Restaurer un patrimoine historique c’est lui rendre sa vraie valeur
Il y a lieu de souligner que cette grande Mosquée avait été construite sous le règne de Salah El Bey. A cette époque là les deux communautés arabe et Turque étaient entrées en conflit au sujet de sa construction. Les Arabes voulaient une architecture mettant en valeur une tour surmontée d’un drome coranique, les Turcs de leur coté avaient voulu une mosquée aux dômes circulaires. Alors pour éviter toute confrontation le Dey avait ordonné d’opter pour une architecture regroupant les deux styles de construction mais malheureusement un nouveau conflit surgit lors de l’assassinat de Salah El Bey à la prison d’El Casbah en août 1792 lorsque la communauté turque avait pris possession de cette mosquée interdisant aux musulmans d’y faire leur prière soutenus par Mustapha El Ouznadji successeur de Salah El Bey.
D’autre part il convient de relever que malgré l’importance et l’originalité de son aspect architectural, ce monument perd malheureusement de jour en jour de sa beauté du fait qu’il n’a fait l’objet d’aucune restauration ni rénovation depuis l’indépendance de l’Algérie, a-t-on indiqué auprès de ses proches fidèles. Dans la ville de Constantine un nombre de 18 opérations de réhabilitation des secteurs patrimoniaux sur 16 sites protégés sont inscrites pour des travaux de restauration.

La Casbah un lieu de mémoire, d’histoire et de lutte
L’un des plus beaux sites maritimes de la Méditerranée, surplombant les îlots où un comptoir carthaginois fut installé dès le IVe siècle av. J.-C., la Casbah constitue un type unique de médina, ou ville islamique. Lieu de mémoire autant que d’histoire, elle comprend des vestiges de la citadelle, des mosquées anciennes, des palais ottomans, ainsi qu’une structure urbaine traditionnelle associée à un grand sens de la communauté. La Casbah d'Alger avait été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial à la 16e session du Comité, en décembre 1992.cette forteresse d’El Djazair et vieux site historique ou’ En 1516, le corsaire turc Khaïr al-Din installe sa capitale à Alger. Il en fait une ville fortifiée en construisant d'imposants remparts, qui sont à l'origine de la Casbah.
Six portes assurent la liaison entre la vieille ville, le port et le reste du pays. L'accroissement de la ville se traduit par un développement des espaces bâtis, notamment de maisons à étage. Même si, à l'époque, les Ottomans étaient présents le long d'une grande partie du littoral algérien, le pouvoir turc intervient peu dans les affaires locales d'Alger. Le bey Khaïr al-Din fait prospérer la ville en combinant la force militaire et le développement du commerce. La ville est prospère jusqu'au XVIIe siècle.
Dans la ville se conjuguent alors les traditions turques et arabes. Les premières études pour la sauvegarde du site de la Casbah d'Alger avaient été conduites dans les années 1970 et Un plan d'aménagement de la Casbah avait été mis en oeuvre à partir de 1981 portant sur le bâti de la période 1816-1830 pour mettre en valeur la ville à l'époque de l'influence ottomane, 1816 étant la date à laquelle le centre politico-administratif fut transféré à la citadelle; la vieille ville est un précieux témoin de l'histoire de l'Algérie. Cette casbah qui s'étend en effet sur 45 hectares et témoigne d'une forme urbaine homogène dans un site original et accidenté (118 mètres de dénivellation). La richesse de la ville se traduit par les décorations intérieures des habitations, souvent ordonnées autour d'une cour carrée centrale faisant atrium. Les rues tortueuses et pentues constituent aussi un élément caractéristique de la vieille ville. elle abrite également douze mosquées dont la mosquée Djamâa el-Kébir du XIe siècle. La citadelle qui abritait plusieurs palais résidentiels et édifices religieux.

 

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06 octobre 2018

inondation

ANNABA les zones à haut risques d’inondations ENQUETE
689 SITES A HAUT RISQUES D’INONDATIONS
LES REGIONS NORD, EST ET SUD SONT PLUS EXPOSEES

Les dernières inondations n’ont pas épargné la capitale Alger et ses environs ou’ le risque reste encore éminent. L’ex-gouvernement de Sellal avait prévenu contre les catastrophes naturelles mettant ainsi un plan d’urgence avec une mise en place du curage des oueds pour éviter l’accumulation des eaux pluviales à travers de nombreux points noirs à l’Est algérien notamment à Constantine ,les cités El Guammas ,les cités Sahraoui à Ain Abid , à El khroub et aussi autres régions . Indique-t-on . Or, La récente étude sur la stratégie nationale de lutte contre les inondations à l'horizon 2030 qui a été traité par des bureaux d'études espagnols et hollandais, sous la direction de la société espagnole Ofiteco en partenariat avec le ministère des Ressources en eau et de l'environnement ayant couté un financement de 1,2 million d'euros, dans le cadre d'un partenariat entre l'Algérie et l'Union européenne révèle l'existence, en Algérie, de 689 sites à risques d'inondations dont 50 à haut risque parmi lesquels 24 impliquent une intervention prioritaire. Soit précise-t-on des zones dans les régions nord, est et sud du pays sont les plus exposées aux risques d'inondations, la ville de Batna compte 10 sites qui représentent des risques comme le parc à Fourrage ,Tamechit ,Bouakel, Hamia et autres .la wilaya de Annaba possède plusieurs points noirs à savoir la colonne , Oued Forcha , chaiba , la plaine ouest , oued Edhab .Les éléments de la protection civile ont dans leur mission multiplié ces dernières 48 heures leurs interventions afin d’apporter aides et assistantes aux personnes en danger et surtout sauver des vies humaines. Selon nos informations, en une journée seulement les sapeurs pompiers ont procédé à une dizaine d’opérations de sauvetage pour des citoyens qui se sont retrouvés dans des conditions dangereuses durant les dernières rudes averses en cette période d’hiver. Triste spectacle que celui qui est offert suite aux dernières pluies torrentielles qui se sont abattues derniérement sur la région de la wilaya et ses environs ayant provoqué d’importants dégâts matériels surtout dans les vieilles cités populaires et dans quelques quartiers de la ville en question. Une seule journée de chute de pluies a suffi à l’eau de submerger presque tous les trottoirs de nombreuses cités pendant le déluge causé par une nuit et plus de pluies ininterrompues. Le lendemain les rues de plusieurs quartiers étaient boueuses et jonchées de cailloux et de divers détritus rapportés par les eaux. A-t-on constaté. La défaillance des regards et l’état des réseaux d’assainissement ont permis aux avaloirs de se bouchés facilement ainsi qu’autres égouts du centre ville qui n’ont été débouchés ni nettoyés depuis belle lurette. Semble-t-il. Ces pluies ont par ailleurs provoqué des inondations de terres agricoles et paralysé beaucoup de fellahs dans la région avec d’importantes quantités d’eaux pluviales qui se sont accumulées dans les champs sur quelques centimètres de hauteur. Beaucoup de pauvres familles occupant des habitations précaires et isolées vivent encore dans une constante peur durant l’hiver.

LES SAPEURS POMPIERS PISTENT
LES CATASTROPHES


En sept jours , les éléments de la protection civile du chef lieu de la wilaya de Guelma de leur coté ont procédé à une centaine d’interventions . Or , ces interventions ont été opérées par trois unités qui activent en étroite collaboration , soit prés 100 sorties recensées en quelques jours seulement par les éléments de l’unité principale de la wilaya . Ceux des localités de Oued Zenati et Bouchegouf ont effectué une trentaine d’interventions à travers de nombreuses communes. Annonce –t-on . A en croire nos informations, la majorité des opérations accomplies étaient des secours portés aux victimes des accidents de la circulation routière survenus sur des principaux tronçons routiers 16, 21, 80 ayant fait plusieurs blessés.
La Protection civile avait mobilisé d’importants moyens humains et matériels en vue de venir en aide aux populations, sinon de prévenir d’éventuels dangers. Ce corps avait mis en action ses hélicoptères des appareils qui ont été utilisés à travers plusieurs wilayas. La Protection civile assure la couverture de plus de 70% du territoire national. Elle a eu à intervenir notamment lors d’inondations ou de malaises causés par le monoxyde de carbone (CO) qui sévit pernicieusement à la faveur de cette sensible baisse du mercure. Elle a par ailleurs, porté secours à des familles en difficulté et à des automobilistes piégés par le mauvais temps. Les Algériens sont lourdement pénalisés par ces intempéries qui, pourtant, font le bonheur de certains mais notre pays manque des moyens élémentaires pour remédier aux coupures survenues sur le réseau routier. Plusieurs localités, faute de chasse-neige, deviennent isolées lors des chutes de neiges ou d’averses de pluies fortes .constate-t-on. L’ampleur des dégâts occasionnés par les intempéries a laissé visiblement des traces sur des habitations fragiles, des fissures et quelques parties des toitures effondrées à Annaba. D’après le dernier recensement effectué par les services de la Protection civile du chef lieu de la wilaya d’Annaba, une commune sur trois est susceptible d’être inondée en partie ou en totalité. Ces inondations sont les catastrophes naturelles les plus fréquentes et les plus destructrices qui provoquent d’importants dégâts humains et matériels. La période allant de 1969 à 2008 avait révélé qu’il n’existe pas de régions prémunies contre ce risque. Aussi, il ressort que des grandes inondations engendrées par des pluies exceptionnelles généralisées sur des bassins versants et pouvant toucher plusieurs régions atteignent, parfois, l’ampleur d’une catastrophe nationale comme les inondations de 1968 en Algérie et celle du 10 novembre 2001 qui furent les plus meurtrières de l’histoire des inondations. Le rôle de la Protection civile dans la prévention du risque inondation, sa mission est instituée par la loi qui régie l’organisation, soit l’élaboration et le contrôle de l’application des mesures et des plans de prévention des inondations ainsi que l’élaboration d’études de localisation des zones inondables. Le plan Orsec est organisé et planifié selon trois phases : la phase d’urgence notamment rouge, la phase d’évaluation et de contrôle et la phase de réhabilitation. Des pluies répétées, importantes et prolongées du régime océanique ainsi que des averses courtes mais intenses sont majoritairement les principales causes des inondations. Autres facteurs majeurs comme les ruissellements en secteur urbain où des orages intenses peuvent occasionner un très fort ruissellement en dehors des lits des courts d’eau lorsque l’imperméabilisation des sols et la conception de l’urbanisation et des réseaux d’assainissement font obstacle à l’écoulement normal des pluies intenses, a-t-on fait savoir. Dans la même vision il est à souligner que suite aux rapports effectués par les autorités locales du chef lieu de la wilaya d’El Taref sur les dernières inondations survenues dans plusieurs régions de la ville durant toutes dernières grandes averses hivernales qui notamment avaient causées des pertes de prés de mille hectares de terre agricole . Or, cet état de fait a conduit le gouvernement à débloquer en priorité une grosse enveloppe financière de l’ordre de 600 milliards de centimes au profit de cette wilaya dans le but de tracer un plan d’action de protection des zones ciblées par ce phénomène naturel . Des projets ont été déjà lancés dans la région de Sidi Boukhroufa aux lac des oiseaux. Indique-t-on. A Annaba des habitants des cités et quartiers victimes chaque année de ce type de sinistre. Que ce soit à la cité des As, Oued Eddeheb, 11 Décembre, la Colonne, Pont blanc, Oued Forcha, Didouche Mourad, et la colonne, l’inquiétude est de mise même si la pluie n’est toujours pas au rendez-vous. Cette inquiétude a été prise en charge par la commune d’Annaba. Cette institution a, en effet, dégagé une enveloppe de 30 millions dinars pour la mise en place d’un programme de prévention des inondations. Pour assurer l’efficacité de ce programme qui comporte entre autres la réfection et le curage du réseau d’assainissement de la ville, les services communaux, de l’hydraulique, de l’urbanisme et des travaux publics ont été mis en alerte. Quelque 2000 agriculteurs sont annuellement victimes de ces inondations. Sont également abordés les rejets des eaux usées industrielles et des usines de transformation de tomate industrielle pour beaucoup dans la pollution de l’Oued Seybouse, La situation de la ville, qui se trouve à un niveau plus bas que celui de la mer, court toujours le risque d'inondations de certaines zones, comme Boukhadra, Sidi Salem, El-Bouni, la plaine ouest, la colonne... Le dernier orage, qui avait frappé, avait déjà fait de gros dégâts et occasionné de grosses pertes matérielles pour les citoyens de ces agglomérations.
DES TERRES AGRICOLES INONDEES

Une grosse perte de récoltes fut constatée ou’ des centaines de terres agricoles avaient été touchées par des inondations, l’année 2010, c’était plus de 1.200 hectares de superficies céréalières qui avaient été endommagés par les dernières intempéries qui avaient frappé dans la région d’Annaba, a-t-on appris de la direction des services agricoles (DSA). Les superficies agricoles inondées par les eaux de pluie étaient précisément situées dans les régions de Chorfa, El-Eulma, Aïn Berda et El Hadjar,. Des actions d’entretiens d’envergure devraient souligne-t-on être mise en œuvre pour l’entretien du réseau d’évacuation des eaux de pluie ainsi que sur la nécessité du dragage des oueds et des cours d’eau situés le long des superficies agricoles pour les protéger des éventuelles inondations , et surtout pouvoir mettre à l’abri les récoltes . Révèle-t-on.

PAR OKI FAOUZI

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04 octobre 2018

ANP

Manœuvres tactiques à balles réelles, ‘’Assifa 2018’’, dans le sud ouest

Le chef d’état-major de l’armée algérienne a supervisé ce 1er octobre, des manœuvres à balles réelles dans le sud-ouest de l’Algérie, région sensible étant donné sa situation limitrophe avec la Libye et les énormes ressources gazières qu’elle renferme.

 

Des exercices tactiques à balles réelles intitulés «Assifa 2018», au niveau des secteurs opérationnels ‘’Sud-Est’’ de la wilaya de Djanet et ‘’Nord-Est’’ de la région d'In Amenas, relevant de la 4e Région militaire d'Ouargla, a indiqué le 30 septembre un communiqué du ministère de la Défense nationale. Et de préciser que ces manœuvres sont tenus sous la supervision du général de corps d'armée Ahmed Gaid Salah, chef d'état-major de l'ANP et vice-ministre de la Défense nationale en visite à Ouargla depuis ce dimanche dernier.
Après avoir suivi la présentation de l'idée générale de l'exercice et ses différentes étapes d'exécution faite par le général-major Hacène Alaïmia, commandant en chef de la 4e Région militaire, le chef d'état-major de l'ANP a affirmé que sa visite était importante puisqu'elle coïncide avec le début de l'année de préparation au combat 2018/2019, qui recèlera de nouveaux acquis de qualité en termes de préparation et de développement, donnant aux efforts de l'ANP un autre élan dans le rehaussement des capacités de nos forces armées.
Conformément à l'importance stratégique que constitue ce territoire avec toutes ses spécificités géographiques et frontalières, étant donné que cette région forme le front sud-est du pays, Gaïd Salah a rappelé lors de sa visite, le 29 août dernier, au commandement de la 4e Région militaire, que la mission de cette dernière était «non seulement de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Algérie dans cette zone vitale, ainsi que son intégrité territoriale contre toute tentative hostile quelle que soit sa nature, mais également de veiller à la sécurisation et la protection des infrastructures et le complexe économique et énergétique déployés à travers le territoire de la région», a indiqué le communiqué du ministère de la Défense nationale. Pour rappel, le 16 janvier 2013, le site gazier de Tigentourine, l'un des poumons de l'économie algérienne, à quelques kilomètres d'In Amenas, était la cible d'une prise d'otages orchestrée par une quarantaine de terroristes appartenant au groupe de Mokhtar Belmokhtar Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

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